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Motivation/ — Wikipédia.CE DISCOURS VOUS LAISSERA SANS VOIX ! (MOTIVATION)

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Motivation
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La motivation est, dans un organisme vivant, la composante ou le processus qui règle son engagement pour une activité précise.Problématique de la motivation

Elle en détermine le déclenchement dans une certaine direction avec l’intensité souhaitée et en assure la prolongation jusqu’à l’aboutissement ou l’interruption.

Cette notion se distingue du dynamisme, de l’énergie ou du fait d’être actif. La motivation prend de nos jours une place de premier plan dans les organisations. Elle est déterminante pour l’apprentissage (y compris chez les nourrissons) et génère la productivité dans de nombreuses activités personnelles ou professionnelles.

Se manifestant habituellement par le déploiement d’une énergie (sous divers aspects telle que l’enthousiasme, l’assiduité, la persévérance), la motivation est parfois trivialement assimilée à une « réserve d’énergie ».

Mais plus qu’une forme « d’énergie potentielle », la motivation est une instance d’intégration et de régulation d’une multitude de paramètres relatifs aux opportunités d’un environnement et aux sollicitations d’une situation. Aussi le rôle de la motivation est-il proportionné aux degrés d’ambiguïté et d’ambivalence d’une situation : elle doit dissiper la complexité voire la confusion des données et leur conférer différentes valeurs avant d’en tirer une conclusion sur le plan du comportement : le choix et l’investissement dans la direction préférée.Problématique de la motivation

 

 

 

 

 

« Rien n’est plus insondable que le système de motivations derrière nos actions1. »

L’interrogation portant sur la motivation, émerge principalement dans les situations où son rôle de délibération interne est requis prioritairement ; c’est-à-dire avant tout quand l’organisme est face à une dimension quelconque de concurrence, une priorité ou hiérarchie devant émerger pour permettre l’action. De ce point de vue, bien que les problématiques ne soient pas équivalentes, deux types de concurrence sont identifiables :

la « concurrence psychologique » des attentes individuelles, par exemple, choisir entre l’action et le repos ;
les situations collectives où — face aux mêmes exigences — les motivations individuelles sont le facteur de différenciation des conduites : apprentissage, compétitions, activités collectives, etc.

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Histoire du concept
L’idée de motivation est déjà présente dans la division tripartite de l’âme chez Platon. L’epithumia est à l’origine du désir de manger ou de se reproduire. Siège des besoins physiques, ce ventre doit être maîtrisé par le thumos, l’élément moyen, au service de la raison (noos). Cette fonction appétitive ou conative s’oppose donc à la cognition. En utilisant le vocabulaire psychologique moderne, le thumos peut s’interpréter comme l’émotion, à la charnière entre le désir et la raison.

Le point de vue général de la philosophie antique, exprimé particulièrement par l’eudémonisme, considère que la recherche du bonheur est l’exigence impérative à la base de la motivation ; les autres attentes n’en étant que des objectifs partiels et isolément insuffisants.

Il est difficile de retracer l’histoire du concept général de motivation, car nous n’avons pas de traces d’une éventuelle étude entre l’antiquité et le xxe siècle. Cependant, on peut faire un parallèle avec l’histoire de l’organisation du travail, qui utilise (pas toujours de façon directe) le concept restreint de motivation au travail.

Au Moyen Âge comme aujourd’hui, le type d’organisation est en relation avec le type de métier considéré. Ainsi, on peut prendre l’exemple de l’artisan. Le savoir-faire artisanal, lui donnait la possibilité d’organiser son travail comme il le souhaitait. On peut penser que la motivation était donc relativement importante, de par le fait que l’artisan menait son œuvre du début à la fin, et cela à son rythme (motivation intrinsèque). Plus tard, à la fin du Moyen Âge, on assiste à la création d’ateliers et de grandes entreprises, ce qui coïncide au passage à l’époque moderne. Dès lors, le mode d’organisation change, et ainsi on peut concevoir que la motivation des salariés diminue en conséquence. À partir de ce moment, l’art de l’organisation et du management deviendra rapidement une nécessité.

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Au xviiie siècle, Jeremy Bentham conçoit l’individu comme répondant à l’utilitarisme, en particulier en se livrant à une subtile arithmétique des plaisirs.

Kant exprime deux origines de la motivation. La première étant le devoir, tandis que la seconde est la satisfaction du désir ou motivation sensible2.

Dans son journal, Maine de Biran semble considérer la liberté intérieure comme la caractéristique d’une motivation fondamentale ; motivation sans objet particulier mais avec laquelle toutes les autres devraient entretenir des rapports de dépendance ou de conciliation. Il écrit : « Il est vrai qu’il y a en nous une force propre qui se donne à elle-même sa direction et ne la reçoit qu’autant qu’elle le veut », de nombreuses pages après avoir utilisé une métaphore de circonstance : « L’homme vertueux porte en lui-même une monarchie où toutes les forces sont soumises à une seule ; où tout fléchit devant la liberté intérieure ». Cette « force propre » et en quelque sorte « royale » n’est autre que l’âme ; celle-ci ayant pour vassales les différentes puissances de l’être et ses motivations.

Dans sa conception de rivalité des motifs d’action, Arthur Schopenhauer qualifie le motif vainqueur comme celui qui répond le mieux au vouloir vivre de la personne.

Au début du xxe siècle, le taylorisme, et un peu plus tard le fordisme, ont mis en place l’OST (organisation scientifique du travail). Pour Taylor, la motivation est la conséquence du salaire, et il ne tient pas compte des motivations intrinsèques du salarié, ce qui déshumanise le travail.

« Les conséquences du taylorisme sévissent encore maintenant dans nos entreprises3 », bien que l’on sache aujourd’hui que le salaire n’est pas un facteur de motivation du salarié, mais un facteur de satisfaction, et que la parcellisation de la tâche implique une « exécution passive du travail, sans implication personnelle3. »

Au milieu du xxe siècle, la motivation a été étudiée en France par la « psychologie des tendances » ou « inclinations » : « tendances primitives » voisines de l’instinct, « tendances sociales », « tendances idéales », etc.Problématique de la motivation

Problématique de la motivation

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